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VALIDATION OF A HERBACEOUS BIOMASS ASSESSMENT MODEL FOR SAHELIAN RANGELANDS (BIOMASAH) IN NIGER
This study was carried out in the pastoral zone of Niger with the aim of validating outputs of the BIOMASAH model developed by the AGRHYMET Regional Centre (ARC) relative to real data collected over the 2001-2011 period by the Ministry Livestock and Animal Industries (MEIA) of Niger. We used parametric tests (t-tests) and nonparametric tests (Wilcoxon and sign tests) for mean comparisons. A correlation analysis was performed by calculating Pearson’s r, Spearman’s ρ, Kendall’s T and Hoeffding’s D correlation coefficients. The results showed that the BIOMASAH model generally overestimated biomass (983.17 vs. 591.17 kg/ha) with a highly significant difference relative to the field findings (P <.0001). Pearson’s r (0.15), Spearman’sρ (0.22) Kendall’s T (0.13) and Hoeffding’s D (0.1) correlation coefficients were low but highly significant (p <.0001). Grazing pressure and spatiotemporal variability of rainfall helped explain the noted differences. -
Situation agrohydropastorale du 15 au 23 août 2016
Situation et perspectives pluviométriques, situation hydrologique, Situation Agricole, Situation Pastorale -
Performance of similarity analysis in the estimation of forage yields in the Sahelian zone of Niger
The study aims to test the performance of similarity analysis in herbaceous fodder biomass estimate in the Nigerian pastoral zone, in a context of insecurity and precipitation spatiotemporal variability. It is carried out on the time series of NDVI decadal images of SPOT VEGETATION for the period from 2001 to 2012 and on fodder biomasses measured in situ during the same period. Similarity analysis compares NDVI seasonal patterns to detect similar years using three criteria: the RMSE (Root Mean squared error), the MAD (Mean absolute Deviation), and R². Exploratory statistical analyzes with bootstrap are carried out to better characterize the observations resulting from the simulation. Moreover, the analysis of the parametric and non-parametric correlations is carried out to evaluate the level of link between the simulated data and the real data. The t test and the Wilcoxon test are then carried out in order to compare the means of the actual biomasses with those obtained by the similarity analysis. At the local level, the results indicate that the R² is more efficient than the RMSE and the MAD which have almost the same performances. The results of the similarity calculated with R² can be used as a proxy to the herbaceous phytomass measured in situ, as there is no significant difference between the simulated mean and the mean measured at the 1% threshold. On the other hand, the results of the similarity calculated with the RMSE and the MAD are not exploitable. Parametric and nonparametric correlations are all significant at the 1% threshold. However, the R² are low and vary between 0.32 and 0.45. It therefore seems necessary to continue the research, as numerous studies have revealed very good links between certain indices like the FAPAR, the EVI and the LAI and the aerial phytomasse. -
Bonnes pratiques agro-sylvo-pastorales d’amélioration durable de la fertilité des sols au Burkina Faso
La gestion de la fertilité des sols est un facteur moteur pour le succès de la production agricole dans les pays du Comité permanent Inter-Etats de Lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS). Aussi de nombreux chercheurs se sont investis depuis des années dans ce domaine d’amélioration de la production agricole. Cependant le constat actuel est que les résultats de ces recherches restent encore faiblement diffusés et difficilement accessibles aux utilisateurs principaux. Le CILSS avec l’appui de l’Union Européenne a entamé en 2008 « l’Initiative FERSOL», sur la capitalisation des actions d’amélioration durable de la fertilité des sols pour l’aide à la décision au Burkina Faso. -
Échos du PRAPS Bulletin Trimestriel d’information du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel N° 6 et 7 - Juin-Septembre 2017
Bulletin Trimestriel d’information du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel n°6&7 Le développement des communautés pastorales et agropastorales est resté problématique alors que des décennies durant des fonds inestimables leur ont été apportés. Plusieurs projets et programmes implémentés ont été formulés dans des ‘‘ hauts lieux’’, des bureaux feutrés sans une effective implication des ‘‘bénéficiaires ‘‘ auxquels les fruits de la croissance des actions devaient réellement profiter. -
Bulletin de veille environnementale au sahel et en Afrique de l’Ouest : suivi des feux
La tendance des feux actifs au cours de la saison 2019-2020 dans l’ensemble des pays CILSS/CEDEAO est à la baisse, de l’ordre de 2% par rapport à la moyenne dans des 5 dernières saisons (2014 à 2019). En effet, les occurrences de feux élevées dans les pays côtiers (Guinée, Togo, Côte d’Ivoire, Bénin, Libéria et Sierra Leone) restent inférieures par rapport cette moyenne. La répartition mensuelle des occurrences de feux montre que cette baisse globale cache d’importantes variabilités/ contrastes selon les zones bioclimatiques, les pays et les mois. A l’exception du Burkina Faso tous les pays du front sahélien ont enregistré plus de feux (sur la saison 2019-2020) par rapport à la moyenne des 5 dernières saisons. Cette situation pourrait s’expliquer par le manque de contrôle dû au contexte sécuritaire, aggravé par les mesures du confinement liées à la pandémie du COVID-19. Localement, des baisses sont observées dans le sud-est du Sénégal, à l’extrême ouest du Mali, en Guinée, le nord de la Sierra Leone, le nord-est de la Côte d’Ivoire, la moitié nord du Ghana, une bonne partie du Togo, la zone du Parc de W des trois pays (Bénin, Burkina, Niger) ; le sud et l’extrême nord-est du Nigeria et le sud du Tchad. Ailleurs, on note des hausses de détections des foyers de feux voire même équivalentes à la moyenne des 5 dernières années -
Situation pastorale au 30 Septembre 2016 : Pâturages et points d’eau
La situation pastorale est globalement bonne voire excellente dans la partie pastorale des pays du front sahélien. La situation est caractérisée par une bonne disponibilité du fourrage vert et d’eau pour l’abreuvement du bétail . En effet, la poursuite des précipitations régulières et abondantes enregistrées dans certaines zones pendant le mois de septembre a favorisé une nette augmentation de la productivité de la végétation et un bon remplissage des mares. Toutefois, des poches de faible productivité de biomasse fourragère ont été observées par endroits en Mauritanie, au Burkina, au Mali, au Niger et au Tchad. Dans ces zones que nous pouvons considérées à risque, les conditions agro-météorologiques telles que l’installation tardive de la végétation et les pauses pluviométriques n’ont pas été favorables à la croissance et au développement de la végétation. La comparaison des rendements fourragers de l’année 2016 par rapport à 2015 indique une situation supérieure de 25 à 50 % et équivalente sur la façade atlantique et sur la moitié est du sahel. Au centre du sahel, notamment au Mali, au Burkina et au Niger la situation est moins bonne . La comparaison de la productivité par hectare par rapport aux 5 dernières années indique une situation en baisse surtout dans le sahel central et l’extrême Nord Est du Tchad .






